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Domaine Patrick Baudouin (Val de Loire - Anjou) |
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Le Domaine Le Domaine d'origine a été créé par mes arrière-grands-parents,
Maria Juby et Louis Juby, tous deux angevins, qui après avoir hérité de
vignes sur les coteaux des Bruandières à St Aubin de Luigné, ont fini par
acheter La Cour d'Ardenay, à Chaudefonds sur Layon, et s'y sont installés
vignerons en 1920. Après un passage par Paris et d'autres activités
professionnelles, je suis revenu en Anjou en 1990 pour refonder un domaine sur
la base du petit et ancien chai familial, des quelques vignes louées encore en
production, et de beaux coteaux en friche. Aujourd'hui, le Domaine Patrick Baudouin compte 10
hectares de vignes en production. 7 Ha de chenin, 3 de cabernet franc et
sauvignon, sur les communes de Chaudefonds sur Layon, Saint Aubin de Luigné,
Rochefort sur Loire, et...Saint Germain des Prés. Nous produisons des Coteaux du Layon -vins
liquoreux-, des Anjou blancs, avec le cépage chenin uniquement. Des Anjou
rouges et villages, de cabernet franc et sauvignon. Les
vins "au naturel" Faire du vin, c'est comme planter de la vigne : c'est bien une action volontaire de l'homme dans la nature. Sans la décision et l'action de l'homme, la vigne à 5 ou 8000 pieds/ha n'existe pas. Le vin non plus, on arrive vite au vinaigre, très naturellement. La remise en cause de la fabrication chimique ou artificielle (chaptalisation, ajout d'acide tartrique, levures sélectionnées, enzymes, etc...) et de sa standardisation ne me dégage pas de ma responsabilité dans la vinification : de toute façon, même en intervenant peu, nous faisons des choix. J'aime bien l'expression "vins au naturel" car elle est moins ambiguë, de ce point de vue, que "vins naturels". Dans le sens courant de "vins naturels", il y a bien sûr le rejet de la chimie, mais on ne sait pas trop si l'œnologie existe encore, et aussi si le vigneron a quelque chose à faire à sa cave, s'il peut encore y revendiquer un savoir faire, et si on peut estimer que la vinification appartient au domaine de la culture humaine. Je préfère donc "vins au naturel", le "au" revendiquant une responsabilité du vigneron dans cette transformation du jus de raisin en vin. Alors, c'est quoi, au domaine, le vin "au naturel" ? Cela n'a rien à voir avec une recette, qui serait toujours la même quels que soient les millésimes, c'est à dire justement les conditions climatiques "naturelles". C'est d'abord la poursuite à la cave de l'éthique dans les vignes. La base est d'avoir un jus de raisin équilibré, sain, peu fragile. Nous essayons d'obtenir des raisins à la fois sains pour l'homme et qui parlent de leur terre, des pierres, du vent et des parfums des coteaux, alors nous tentons de vous apporter cela, transformé par cette alchimie magique de la fermentation qui fait que le vin n'est plus seulement un jus de fruit. Il y a donc deux écueils à éviter : faire le vin à la cave, parce qu'il n'est pas bon à la vigne ; conduire les fermentations comme dans un process agroalimentaire industriel, avec les levures sélectionnées et la chimie ad hoc. Ou tout laisser faire sans surveiller ni intervenir si nécessaire, ce qui peut être aussi catastrophique, la nature n'ayant pas automatiquement pour vocation d'offrir à l'homme ce qu'il préfère... Nous ne chaptalisons plus aucun vin depuis 1994. Rajouter du sucre de la Somme ou des Iles et continuer à parler expression du terroir, c'est quand même un peu bizarre. C'est d'autant plus bizarre que maturité du fruit et degré d'alcool ne se confondent pas exactement, que souvent la chaptalisation déséquilibre des raisins manquant de maturité, et que la course à l'alcool ne me semble pas la meilleure façon actuelle de défendre notre boisson favorite. Sauf cas exceptionnel -je me réserve la possibilité d'intervenir en cas de gros problème- pas d'utilisation de levures sélectionnées. Pas d'enzymes etc...Pas de "régulation de température" ; les fermentations malolactiques se déroulent spontanément, sans chauffage. Les fermentations sont donc en général lentes, les vins ne se stabilisent souvent que vers le mois de juin suivant les vendanges. Le soufre : la règle est d'en utiliser le moins possible. C'est plus facile sur les vins rouges, qui sont davantage protégés de l'oxydation par leurs tanins que les blancs. Si on se dirige vers des vendanges chaudes, ce qui a été le cas de 2003, il sera sans doute nécessaire d'utiliser davantage le soufre en début de vinification, pour éviter la prolifération de microorganismes trop concurrents aux levures, susceptibles d'amener des altérations des moûts...; paradoxalement, c'est aussi un moyen d'éviter de consommer beaucoup d'énergie dans les systèmes de froid... Pour résumer : sur les quelques deux cents "produits oenologiques" que la loi permet d'incorporer au jus de raisin et au vin (sans parler de ce qui est rajouté frauduleusement), je n'en utilise qu'un, avec le plus de précautions possibles : le soufre. Barriques, cuves..."cela dépend"....des vins. Des vins puissants vont bénéficier des échanges bois/air apportés par les barriques, des vins plus légers non. Jusqu'à présent, j'utilise peu de barriques neuves. Par contre, je ne considère pas les barriques comme un instrument d'aromatisation pour donner "le goût de bois"..! C'est pourquoi il n'y a pas au Domaine de "passage" en fûts, les vins qui vont en barrique y vivent leurs fermentations et leur élevage, en particulier les blancs. Filtration : Les rouges en général ne sont pas filtrés, car leur élevage long, sur lies, permet à la fois de les "nourrir" et de les clarifier. Mais cette clarification naturelle n'est habituellement pas suffisante pour empêcher toute formation de dépôt après un certain temps en bouteille. Les blancs : -les secs, s'ils sont en dessous de 2g de sucres résiduels, ne sont pas filtrés. Au dessus de 2g, la filtration est préférée à des doses massives de soufre pour empêcher les reprises de fermentation. -les liquoreux sont systématiquement filtrés, dans le même souci. L'industrialisation de la production des aliments a clairement montré ses limites. On ne plie pas les lois du vivant aux logiques et aux process industriels comme une tôle dans une usine métallurgique. Si on y ajoute la perte de toute déontologie et du respect des consommateurs pour des objectifs de rentabilité financière pure, comme on l'a vu par les crises de différents secteurs de "l'agroalimentaire", on arrive à un paradoxe : la préoccupation de la sécurité alimentaire est devenue de plus en plus importante, à juste titre, dans les critères de choix des consommateurs. Elle amène ceux-ci à se méfier, jusqu'à les rejeter, les produits de l'industrie agroalimentaires qui justifiaient l'écrasement des artisans paysans et vignerons précisément par l'argument de "l'hygiène" et de la "traçabilité". L'autre argument a été la réduction dans le budget des familles de la part consacré à l'alimentation, par la course aux prix toujours plus bas, course qui a aussi écrasé la paysannerie. Il devient plus clair aujourd'hui que cet abaissement apparent du coût de production du produit final a plutôt correspondu à la logique de la socialisation des pertes et de la privatisation des profits : le coût global, humain, social, environnemental, dont maintenant clairement au niveau de la santé, est énorme. Et dans les conditions concurrentielles générales actuelles, il n'est pas vrai qu'on peut produire des produits bons et sains à des prix écrasés. Au domaine, nous ne maîtrisons certes pas toutes les conditions de production de nos raisins : nous n'avons que peu de pouvoir sur la qualité de l'eau de pluie, sur les polluants portés par les vents, nous ne pouvons obliger nos voisins à abandonner les molécules chimiques "phytosanitaires". Mais nous mettons en œuvre tout ce que nous pouvons pour que nos vins soient à la fois une expression réelle de nos terroirs et une boisson saine : les deux sont indissociables. Entre
Loire et Layon Pendant 70 kilomètres, la petite rivière du Layon,
après avoir hésité -elle s'en allait vers le nord-est, s'est ravisée, a
bifurqué- remonte en sinuant vers le nord-ouest ; et puis à Chalonnes,
elle décide de se perdre dans la Loire... Le Layon est une rivière qui a donc une vie indépendante,
qui définit un paysage très
particulier en Anjou sur une courte distance. Elle s'est formée au pied
d'une ligne de coteaux de schistes et de grès courant du sud-est au
nord-ouest, dont les pentes sont exposées sud, sud-est, sud-ouest, au gré
des caprices des bouleversements géologiques anciens. Au nord de la ligne
de crête des coteaux, on redescend en pente plus ou moins douce vers la
Loire. Plus on approche de Chalonnes, vers l'ouest, plus la crête de
coteaux est étroite, offrant des vues magnifiques sur le fleuve et la rivière.
Au sud du Layon, une autre pente de schistes très anciens, aux sols plus ou
moins profonds selon les lieux, forme l'autre branche du V au fond duquel le
Layon s'est installé. Et au nord de la Loire, une ligne est-ouest de
coteaux schisteux exposés au sud était plantée de chenin, le grand cépage
blanc de Loire, jusqu'au 19ème siècle, d'Angers à Ancenis. Le
vignoble de Savennières en est un vestige. En fait, il est impossible de séparer Loire et
Layon. On pourrait dire que l'ensemble des deux vallées forme une sorte de
W, très écarté au début, à l'est, qui se resserre de plus en plus en
allant vers l'ouest, jusqu'à se fondre en un seul V majestueux, la Loire. Parcourir les parcelles sur lesquelles nous
travaillons au domaine, c'est une promenade sur le W, sans doute pas à la
façon du dessinateur Fred, quoique, son Robinson apprécie le vin. Partons de l'est : à St Aubin de Luigné, au sud du Layon, plongeant vers lui,
nous travaillons sur deux parcelles d'environ 1ha chacune, des chenins de 50
et 25 ans, sur des sols minces et bien drainés reposant sur les vieux
schistes du précambrien ; ces parcelles sont exposées nord/nord-ouest,
mais leur situation dans le V de la vallée du Layon, dans ce four pierreux,
définit de très beaux terroirs propices à de belles maturités et à la
concentration par la pourriture noble. Un coup d'aile plein nord, et voici la parcelle de
chenin de Rochefort sur Loire, d'un hectare. Elle aussi est exposée nord,
du sommet d'une pente de plus de 10% surplombant la commune de Rochefort, et
la Loire, en face de Savennières. Avec une ouverture de paysage magnifique,
cette parcelle très bien ventilée offre aussi un beau potentiel de maturité
et de surmaturité. Cap à l'ouest : on arrive à l'ensemble des Bruandières,
à St Aubin de Luigné. Ce
vaste coteaux était aussi réputé que Quarts de Chaume au début du siècle.
Nous y travaillons sur 2,5 ha. Les pentes surplombant le Layon, supérieures
à 10% sont exposées sud/sud-ouest. Les sols y sont peu profonds, schistes
et grès, avec des passées charbonneuses, mais aussi galets roulés de
quartzite siliceuse. C'est un très beau terroir à liquoreux, mais où nous
consacrons aussi une parcelle au chenin sec. "Encore un peu plus à l'ouest"...on arrive
au hameau d'Ardenay, dépendant de la commune de Chaudefonds sur Layon. Mais
alors que le bourg de Chaudefonds est lové au creux du V au sud du Layon,
Ardenay, où nous travaillons 4ha50, est la continuation et la fin de ce que
les anciens appelaient "la côte", ce relief atteignant environ
80m d'altitude et s'étirant en continu sur une trentaine de kilomètres, de
Thouarcé à Chalonnes. Sur les coteaux d'Ardenay, desquels on contemple les
dernières boucles du Layon, nous cultivons 2ha de chenin, et 2.5 de
Cabernet franc et sauvignon. Les sols sont minces, gréso-schisteux,
carbonifères, et on y retrouve aussi des schistes du précambrien. Les
pentes supérieures à 10% sont exposées sud, sud-est, sud-ouest. J'ai acquis récemment un cirque de coteaux en friche
exposé ainsi à Chaudefonds, surplombant le Layon. Il y a là un potentiel
superbe de plus de 5Ha de plantation de chenin. Ce lieu-dit, Princé, était
la propriété, à la veille de la Révolution française, de l'Abbaye du
Ronceray, alors grand propriétaire de crus du Layon. Le Terroir La définition d'un terroir ne peut se limiter, de toute façon, à
l'analyse du sol et du sous-sol. Mais dans le cas des liquoreux botrytisés,
à partir du moment où on les obtient par concentration naturelle, la
compréhension du terroir, et de son expression dans le vin, ne peut se
passer de la pleine intégration du botrytis et de son action sur les
baies…Par rapport à l'approche courante du terroir pour les vins secs,
ici on a un élément supplémentaire (et d'une puissance extraordinaire)
qu'il est indispensable d'intégrer, sous peine de contresens. Vendanges Généralement de début octobre à fin novembre, par tries successives. Les vendangeurs cueillent grain par grain et passent de quatre à six fois dans chaque parcelle, au fur et à mesure de l'évolution de la botrytisation et de la concentration des raisins. Vinifications Cuvées |
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ANJOU
BLANC CORNILLARD 2002 PARCELLES
: CEPAGE : chenin 100% CULTURE : travail
du sol. Conversion bio première année,
travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis total dès
2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGE
: manuelle en octobre. VINIFICATION : levures indigènes. Non chaptalisé,
en barriques de 2 et 3 vins. Fermentations lentes, avec malolactique
totale, se terminant en juin 2003. Mise en février 2004. DONNEES : alcool acquis 14.1%, sucres résiduels 3.7g/l ANJOU
BLANC EFFUSION 2002 PARCELLES
: CEPAGE : chenin 100% CULTURE
: travail du sol. Conversion
bio première année,
travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis total dès
2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGES
: manuelles en octobre. VINIFICATION
: levures indigènes. Non chaptalisé, en barriques de 2 et 3 vins.
Fermentations lentes, avec malolactique totale, se terminant en juin 2003.
Mise en février 2004. DONNEES : alcool acquis 13.10%, sucres résiduels 2,6g/l ANJOU
VILLAGES 2002 PARCELLES
: CULTURE
: travail du sol. conversion
bio première année,
travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis total en
2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGES
: manuelles VINIFICATION
: levures indigènes. non chaptalisé. macérations douces d'un mois.
malolactique naturelle en cuve terminée en juin 2003. Elevage cuve. Mise
en bouteilles sans filtration mi-avril 2004. DONNEES : alcool acquis 11.6% ANJOU
VILLAGES 2002 LES TOUCHES CULTURE
: travail du sol. conversion
bio première année, travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis
total en 2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGES
: manuelles VINIFICATION
: levures indigènes. Non chaptalisé. macérations douces d'un mois.
malolactique naturelle en barrique d'un vin terminée en juin 2003.Mise en
bouteilles sans filtration mi-avril 2004. DONNEES : alcool acquis 11.6% COTEAUX
DU LAYON SAINT AUBIN DE LUIGNE LES
BRUANDIERES 2002 PARCELLES
: CEPAGE
: chenin 100% CULTURE
: travail du sol. conversion
bio première année,
travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis total en
2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGES
: manuelles. Tries de novembre. VINIFICATION
: levures indigènes. non chaptalisé, en barriques de 2 et 3 vins.
fermentations lentes, se terminant en septembre 2003. Mise en bouteilles
après filtration en mai 2004. DONNEES
: alcool acquis 13.4% , sucres résiduels 80g/l, acidité totale 4.8. COMMENTAIRE
: les dernières tries ne sont souvent pas les plus botrytisées, les plus
concentrées. Elles donnent souvent des vins élégants et fins, très à
l'aise à table sur des viandes blanches ou des poissons finement épicés. COTEAUX
DU LAYON SELECTION
DE GRAINS NOBLES 1999 PARCELLES : Chaudefonds sur Layon, Rochefort sur Loire, Saint Aubin de Luigné. Dans un verre de SGN 99, vous avez toutes mes vignes, toutes mes parcelles, tous mes raisins de chenin, je n'ai pas fait d'autres cuvées cette année la. Sols : limons argileux, quartzites siliceuses, sur grès, rhyolites, cinérites, carbonifère. CEPAGE : chenin 100% CULTURE : Travail du sol : griffages, sarclages, interceps. Enherbement naturel. VENDANGES : 4 tries d'octobre à novembre sur toutes mes parcelles de chenin. 1999 a été un très beau millésime dans la partie Layon de l'Anjou. Botrytisation saine et régulière : VINIFICATION : levures indigènes. non chaptalisé, en barriques de 2 et 3 vins. fermentations lentes, se terminant en juillet 2000. Mise en bouteilles au printemps 2001. DONNEES : Alcool acquis 11,5% sucres résiduels 145g/l MARIA
JUBY 2002 Vin
de table "Moût
partiellement fermenté issu de raisins passerillés" PARCELLES
: CEPAGE
: chenin 100% CULTURE
: travail du sol. conversion
bio première année, travail du sol depuis 1997, avec abandon progressif, puis
total en 2001, des produits phytos de synthèse. VENDANGES
: manuelle par tries successives de vendanges au fur et à mesure de la
botrytisation et de la concentration, en octobre à partir du 10. VINIFICATION
: levures indigènes. non chaptalisé, en barriques de 2 et 3 vins.
fermentations lentes, se terminant en septembre 2003. Mise en bouteilles
en mai 2004. DONNEES
: alcool acquis 8.4% , sucres résiduels 244g/l, acidité totale 6.4. COMMENTAIRE
: La législation française actuelle, de part les
positions de la profession viticole, ne considère pas comme dignes de
l'AOC Coteaux du Layon des vins qui du fait de leur concentration
naturelle importante par le botrytis n'atteignent pas, parfois, des degrés
d'alcool élevés. De tels vins partout ailleurs en Europe (Hongrie,
Autriche, Allemagne), là où le sucrage de ces vins liquoreux d'AOC est
interdit, sont considérés la plupart du temps comme de très grands
vins de botrytis, dont l'équilibre repose sur la richesse des arômes et
de la matière, sur l'acidité, et non seulement sur un pauvre rapport
alcool/sucre. C'est pour le moins une situation paradoxale, à l'heure où
la lutte contre l'alcoolisme est à l'ordre du jour, et où la viticulture
française se plaint d'une situation difficile....
Présentée à la deuxième édition des "Rendez-vous du Chenin" à Fontevraud en juin 2004, la cuvée Maria Juby 2002, Vin de table, a été primée "Grande expression du chenin" dans sa catégorie (vins tranquilles 80% chenin minimum, plus de 100g/l de sucre).
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Notre avis: Gamme absolument éblouissante. Tout est beau, les rouges, les blancs secs et les liquoreux réelllement somptueux. Autant dire que l'on va se régaler sur ce stand. |